Triste comme une coloquinte abandonnée.
Chère Françoise, Hier, à l'heure où, à quelques uns, nous tentions d'accorder nos voix via les mystères de l'informatique, ton cœur avait cessé de battre. Te voilà donc partie, toi aussi. J'espère que ces mots, quelque part écrits sur la toile vont te...